Comment battre les Micro-stakes - Le jeu post-flop (4ème partie)

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PokerListings et le spécialiste des Microstakes Nathan "BlackRain79" Williams se sont associés pour vous proposer une série d'articles stratégiques exclusive pour vous aider à battre les parties de poker à micro-enjeux.

Après nos deux premiers volets sur le jeu pré-flop (que vous pouvez retrouver ici et ici) et notre première partie consacrée au jeu post-flop (à retrouver ici), nous vous proposons aujourd'hui la conclusion de cette série avec la deuxième partie consacrée au jeu post-flop.

par Paul Verheij

 

Si vous vous souvenez, dans notre guide du pré-flop nous avions souligné le fait qu'avoir la position et l'initiative permettaient de rendre vos décisions plus faciles sur les rues suivantes.

Lorsque vous êtes en position, vous aurez plus de contrôle sur le pot. Lorsque votre adversaire checke par exemple, vous avez la possibilité de checker en retour, ce qui clôt l'action pour ce tour.

Vous aurez aussi l'énorme avantage d'avoir l'information pour vous, comme nous l'avons déjà décrit. Lorsque vous êtes hors de position, vous avez moins de contrôle sur le pot. Votre adversaire peut toujours miser (si vous checkez), ou relancer (si vous misez).

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Prendre l'initiative vous permet de poser certaines fondations.

L'importance de l'initiative

La deuxième chose pour laquelle nous avons prêché dans notre guide pré-flop, est l'importance d'avoir l'initiative.

La plupart du temps, les joueurs vont checker avant le joueur qui a pris l'initiative lorsqu'ils sont hors position - ou ils suivront au lieu de relancer lorsqu'en position.

Cela est particulièrement utile pour la planification de vos mains à l'avance, comme nous allons en parler.

Cela vous donne la possibilité de checker derrière si vous voulez garder le pot sous contrôle, ou de miser plus petit en sachant que votre adversaire ne relancera pas souvent une fois que vous avez pris l'initiative.


Planifiez votre Main à l'Avance

Si vous avez fait tout ce que nous avons décrit jusqu'ici dans notre guide pré-flop et post-flop combiné, alors vous êtes en mesure de comprendre à la fois le type d'adversaire auquel vous faites face, et si vous avez envie de jouer un gros pot ou un pot petit ou moyen.

A présent il est temps de passer à la vitesse supérieure concernant votre planification de jeu. Faire ceci vous aidera à faire moins d'erreurs et à éviter les décisions difficiles.


Imaginez des "lignes de mises" qui accomplissent vos objectifs

Si vous savez déjà que vous voulez jouer un gros pot, vous devriez maintenant réfléchir à des mises qui doivent vous faire accomplir cet objectif.

Pour une description détaillée des "lignes de mises" dans différents scénarios et contre différents adversaires, à nouveau vous pouvez vous référer à l'e-book de BlackRain (en anglais).

Mais comme notre but n'est pas non plus d'être aussi long qu'un livre ici, voici quelques lignes directrices générales :

Lignes de mises en position :

Grosse main en position :

Lorsque vous avez une grosse main et voulez jouer pour l'intégralité des tapis, il est évident que vous allez vouloir miser / relancer sur chaque rue (tour de mise).

Main décente en position :

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Lorsque vous voulez jouer pour les tapis, vous devez miser, miser, et miser.

Lorsque vous avez une main décente mais que vous ne voulez pas jouer pour les tapis entiers / voulez garder le pot sous contrôle, vous savez déjà que vous voudrez checker en retour sur une rue pour atteindre ce but.

Réfléchissez sur quelle carte vous allez vouloir checker. Une ligne directrice courante est de miser au flop, et de checker derrière à la turn.

Souvent votre adversaire paiera une mise à la river avec ce schéma, étant donné que votre check à la turn indique une faiblesse à votre main.

Checker derrière votre adversaire à la turn peut également conduire votre adversaire à miser à la river en bluff avec un éventail de mains avec lesquelles il n'aurait pas payé à la river.

Une autre option est de checker le flop. Checker le flop peut résulter en votre adversaire suivre avec des mains plus faibles à la turn et à la river, étant donné qu'il pourrait penser que vous n'avez pas réellement une main forte.

Lignes de mises hors position

Grosse main hors position :

Lorsque vous avez une grosse main et que vous voulez jouer pour les stacks entiers, vous devriez penser à un plan de mises qui vous aidera à atteindre votre but.

Vous pourriez penser à un check/raise pour rapidement construire le pot. Si vous pensez que votre adversaire ne misera pas, vous pourriez alors vouloir miser vous-même à chaque tour.

Main décente hors position :

Lorsque vous avez une main décente mais que vous ne voulez pas jouer pour les stacks entiers et/ou que vous voulez garder le pot sous contrôle, vous devez réfléchir à la situation de manière approfondie.

Vous devez être conscient que vous êtes handicapé. Votre adversaire a l'option de relancer et vous faire sortir de votre zone de confort. Egalement, checker pour contrôler le pot peut être vu comme un signe de faiblesse.

Si votre adversaire mise, vous devez décider si vous voulez passer en mode check/call avec en tête l'idée de faire face à d'autres mises dans le cas d'un adversaire agressif.

Particulièrement lorsque vous êtes hors de position (mais également en position), vous devez prendre en considération plusieurs choses à propos du choix des lignes de mises ; principalement le style de votre adversaire et la taille de vos mises.


Prendre en considération le style de jeu de votre adversaire

Au moment de prévoir la meilleure ligne de mises, vous devez prendre en compte le style de jeu de votre adversaire.

Et cela va un peu plus loin que la distinction "joueur faible" ou "joueur décent".

Un joueur faible par exemple, peut suivre sur trois rues avec une main plus faible, mais ne misera pas lui-même avec cette même main.

En lieu et place de seulement faire une distinction entre joueur faible et joueur décent, vous devez aussi faire la distinction entre joueur passif et joueur agressif.

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Si votre adversaire est passif, il est plus facile de contrôler la taille du pot.

Adversaires passifs

Lorsque vous avez affaire à un joueur passif, vous pouvez garder contrôle sur le pot plus facilement.

Vous savez en effet que lorsque vous choisissez de checker, les chances sont grandes pour que ce type d'adversaire checke également en retour, à moins qu'il ait vraiment une bonne main.

Même chose lorsque vous êtes en position. Les chances sont grandes pour que votre adversaire passif ne mise pas lui-même mais suive plutôt vos mises.

Cela rend la planification de la main plus facile, puisque vous êtes à même de contrôler la taille du pot.

Comme vous pouvez l'imaginer, le scénario idéal serait de tout le temps jouer contre des joueurs faibles et passifs étant donné que vous pouvez facilement contrôler le pot et rentabiliser vos grosses mains.

Malheureusement ce ne sera pas toujours aussi simple.

Adversaires agressifs

Les joueurs agressifs vont prendre plus d'initiatives, ce qui vous placera dans des situations plus difficiles.

Lorsque ces joueurs reniflent de la faiblesse, ils essaient de s'approprier le pot. Lorsque vous êtes en position et que vous avez l'initiative, cela ne vous causera pas énormément de soucis, étant donné que vous pouvez décider de checker en retour pour contrôler le pot.

C'est différent lorsque vous êtes hors de position.

Lorsque vous checkez pour du pot control, ce type d'adversaire vous mettra souvent la pression en misant. Et avec un adversaire très agressif, vous savez déjà qu'il misera également lors du ou des tours d'après.

Dans ce cas, le contrôle du pot tombe souvent à l'eau, et vous devez ainsi voir avec quels types de mains vous voulez procéder.

Il est cependant évident que planifier une main contre ce type d'adversaires, particulièrement lorsque hors de position, peut être un travail difficile.

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La taille des mises fait une grosse différence.


Taille des mises

Au moment de réfléchir à la meilleure ligne de mises, il est également important de prendre en considération votre "bet sizing" (calibrage des mises).

Une mise se situant entre la moitié et la totalité du pot est considérée comme normale. Mais la question est à quel moment devez-vous miser à la hauteur du pot, à moitié, ou au trois-quarts ?

Un exemple : vous relancez UTG à 4 BB, et êtes suivi par la grosse blinde.

Vous avez tous les deux démarré avec un stack de 100 BB. Arrondissons à 8 BB au flop pour rendre l'exemple plus facile.

 

  • Si vous misez une moitié du pot (et êtes suivi) sur chaque rue, le pot sera de 64 BB à la river. Vous aurez chacun 68 BB restantes.
  • Si vous misez les 3/4 du pot (et êtes suivi) sur chaque rue, le pot sera de 124 BB à la river. Vous aurez chacun 38 BB restantes.
  • Si vous misez l'intégralité du pot (et êtes suivi) sur chaque rue, le pot sera de 201 BB à la river. Vous serez tous les deux all-in à ce stade.

Vous voyez la différence ? Il est important de réaliser que les mises lors des derniers tours seront plus importantes puisque le pot est généralement de plus en plus gros.

Tandis qu'une mise des 3/4 du pots n'est que de 6 BB au flop, elle sera de 37 BB à la river.

Comme vous pouvez le voir, la taille des mises aura un énorme impact sur la grosseur finale du pot.

Si votre objectif est de jouer pour les tapis, alors il est évident que miser trois fois la moitié du pot ne fera pas le boulot. A l'inverse, lorsque vous ne voulez pas faire exploser le pot, envoyer des mises de la taille du pot pourrait ne pas être une bonne idée.

En regard du calibrage des mises, on retrouve différents opinions. Certains soutiennent que vous devriez toujours utiliser la même taille de mises, quelle que soit votre main. Une autre stratégie est de miser plus gros lorsque le pot comporte des tirages, pour protection, et de miser plus petit au cas où le tableau est "sec" (sans tirage).

Le raisonnement derrière cela est que l'autre joueur peut vous lire facilement lorsque vous misez toujours gros avec une grosse main, et petit avec une main médiocre ou une poubelle.

Bien que le raisonnement soit définitivement vrai aux hautes limites, la question reste posée de savoir si les joueurs y prêtent vraiment attention en micro-stakes. Les joueurs que nous ciblons (les joueurs faibles) ne prêteront pas souvent attention à la taille de vos mises.

Aussi, aux micro-enjeux la question n'est pas de savoir comment équilibrer vos mises (gardez ça pour de plus hauts enjeux), mais plutôt de savoir combien votre adversaire est prêt à payer.

Imaginez, lorsque vous avez une grosse main et que vous vous voulez jouer un gros pot, et que vous savez pour sûr que votre adversaire paiera une mise du double du pot, pourquoi ne le feriez-vous pas ?!

Les micro-stakes ne sont pas une affaire d'équilibrage, comme vous l'avez déjà appris auparavant. Il s'agit d'obtenir le maximum de valeur des adversaires adéquats dans les bonnes situations, et vous ne pouvez le faire dans ces situations que lorsque vous misez gros.

Conclusion à propos de la planification des mains

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Tout commence par un jeu solide pré-flop.

En planifiant une main à l'avance et en réfléchissant à la grandeur du pot que vous voulez jouer, à la meilleure ligne de mises, au types d'adversaires et à la taille de vos mises, vous aurez définitivement meilleur temps après le flop.

Il n'y aura pas beaucoup de surprises non plus étant donné que vous aurez déjà pensé à la plupart des situations.

Vous ferez également moins d'erreurs, sachant que vous aurez un plan établi à l'avance, et que si la situation se développe différemment, vous ne serez pas pris au dépourvu à jouer une main pour un gros pot que vous ne vouliez pas.

Encore une fois, les fondations pour un jeu post-flop plus facile, se trouvent dans un jeu solide pré-flop.


Mises de Continuations

Bien que nous ayons déjà parlé des derniers tours, il y a un sujet qui mérite d'être discuté séparément : c'est le fameux continuation bet du flop.

En raison de notre stratégie pré-flop, la plupart du temps nous aurons la position et l'initiative. Mais cela ne veut pas dire que nous toucherons toujours notre flop.

En fait, le plus souvent nous NE TOUCHERONS PAS de bonne main au flop. La bonne nouvelle cependant : votre adversaire non plus !

Vous avez déjà appris qu'il faut laisser tomber les mains telles que des mains sans paire (poubelles), ou d'essayer de voir un abattage peu cher avec des mains faites faibles.

Donc logiquement vous abandonneriez ce type de mains au flop en checkant et vous couchant face à une mise.

Il y a une exception, et c'est lorsque vous êtes l'agresseur pré-flop.

Lorsque nous touchons une main avec laquelle nous voulons gagner des jetons, nous le faisons que value-bet (miser pour rentabiliser), sujet dont nous avons déjà parlé au moment de planifier la main.

Aussi, dans ce cas où nous parlons de c-bet, nous voulons seulement parler de c-bet en bluff, soit une mise de continuation avec un seul but : faire coucher sa main à votre adversaire.

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Prenez bien la mesure de vos décisions de c-bet ou non.

Avant que nous discutions de quand vous devriez c-bet ou pas, regardons à quelle fréquence nous avons besoin de voir notre adversaire se coucher selon différentes tailles de mises.

 

  • Si vous misez la moitié du pot, votre C-bet est rentable 33% du temps.
  • Si vous misez 75% du pot, votre C-bet est rentable 43% du temps.
  • Si vous misez 50% du pot, votre C-bet est rentable 50% du temps.

Comme vous pouvez le voir, même avec une mise de la taille du pot, cette mise sera rentable si votre adversaire se couche la moitié du temps. Maintenant la vraie question est : pourquoi miseriez-vous la taille du pot si une plus petite mise ferait le travail ?

Un c-bet courant est de 2/3 de la taille du pot, qui doit fonctionner plus de 39% du temps pour être rentable. Maintenant si vous pensez qu'une mise de la moitié du pot fera aussi le boulot, il n'y a aucune utilisé à miser plus.

Etant donné que ce c-bet n'a qu'une vocation de bluff, vous devez choisir les bonnes situations pour qu'il trouve un bon taux de réussite.

Pour aller plus loin à propos des bonnes situations pour faire un c-bet mais également celles qui ne sont pas idéales, vous pouvez lire ces autres articles ici en liens à propos du c-bet pour les débutants : "Faire de meilleurs continuation bets" et "Quand ne pas faire de continuation bets".

Souvenez-vous, si vos continuation-bet sont payés et que votre main ne s'améliore pas à la turn, alors vous devriez abandonner votre main et le coup. Ne tombez pas dans le piège de bluffer en micro-stakes.


3 Conseils essentiels pour les Microstakes

Vous avez maintenant déjà appris que battre les micro-stakes est toute affaire de gagner le plus possible contre les adversaires adéquats, et dans les bonnes situations.

Le revers de la médaille est que vous devrez aussi limiter vos pertes.

La bonne nouvelle est que limiter vos pertes est plutôt simple lorsque vous mettez votre ego de côté et où il doit être : à la porte.

Suivez les conseils ci-dessous et vous ne ferez pas les mêmes erreurs que de nombreux autres joueurs font.

1. Soyez très prudent quand vous êtes relancé !

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Soyez prudent quand vous êtes relancé.

En général, en micro-enjeux une relance signifie beaucoup de force. La plupart des joueurs sont passifs, aussi lorsqu'ils se réveillent soudain afin de relancer votre mise, le plus souvent cela veut dire qu'ils ont une main max ou quasi.

Cela est particulièrement vrai pour les relances à la turn et à la river. Celles-ci sont presque toujours faites avec des mains max. Alors ne laissez pas votre ego rentrer dans la balance, et couchez-vous purement et simplement !

Une relance au flop veut aussi généralement dire de la force. Vous devriez donc là aussi vouc coucher, particulièrement lorsque vous êtes hors de position et sans une bonne main. Attendez de meilleures situations.

Les chances sont fortes pour que vous rencontriez plus de mises lors des derniers tours, et vous ne voudrez pas jouer un gros pot avec top paire - top kicker ou moins. Même en position, il n'y a pas de honte à choisir la route la plus sûre et à vous coucher.

2. Ne bluffez pas !

Pourquoi ? Parce que le joueur moyen des micro-stakes suivra bien trop souvent, ce qui ne causera pas seulement beaucoup de variance, mais également beaucoup de frustration (c'est toujours le cas lorsque vous trouvez des adversaires qui payent "alors qu'ils ne devraient pas").

Votre but est d'obtenir un maximum de valeur lorsque vous avez une grosse main, pas de bluffer des adversaires qui ne savent pas ce qu'est le bouton fold.

La seule exception peut être une mise de continuation, mais comme nous l'avons vu, vous devriez choisir les bonnes situations (ainsi que les bonnes hauteurs de mises) pour ça.

3. Utilisez la sélection de tables pour trouver les joueurs les plus faibles !

Il est bien connu que le joueur moyen pouvant être trouvé en micro-stakes est meilleur a comparé d'il y a quelques années. Bien que ce soit effectivement certainement le cas, vous ne devriez pas penser que les parties micro-stakes se sont soudainement remplies de joueurs décents, parce que ce n'est pas le cas.

La seule différence est que la table entière était auparavant remplie de fish, tandis qu'aujourd'hui vous aurez 3-5 joueurs faibles seulement à votre table.

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Les joueurs de bas niveau sont toujours un peu partout aux parties de micro-stakes. C'est à vous de les trouver.

Il devrait être clair que cela reste plus que suffisant pour réussir à enregistrer un bon taux de gains, en utilisant la stratégie précédemment décrite.

Pour vous rendre la tâche plus facile, vous pouvez aussi utiliser la sélection de table. Lorsque vous voyez une table avec un VPIP moyen de 30% ou supérieur, les chances sont bonnes pour que vous soyez en présence d'une table juteuse.
(VPIP = Voluntary Put In Pot, indicateur montrant la fréquence à laquelle un ou des joueurs ont volontairement mis de l'argent dans le pot. C'est aussi l'une des stats les plus fréquemment utilisées dans les logiciels dit trackers)

Quasiment toutes les salles de poker en ligne proposent l'option de choisir ces tables ou au moins de voir cette statistique dans le lobby.

Un autre moyen d'utiliser les cotes en votre faveur est d'utiliser une liste et d'écrite les pseudos des joueurs faibles que vous pouvez rencontrer. Là aussi quasiment toutes les salles de poker en ligne proposent l'option de chercher un joueur en particulier.
Et les joueurs de bas niveau des micro-stakes ne pensent pas à chercher ni à utiliser la fonctionnalité "se cacher des recherches".


Conclusion

Avec ce grande guide en 4 parties, notre but était de vous donner une meilleure compréhension de pourquoi les micro-stakes diffèrent des autres limites et enjeux, et de vous donner les clés pour que vous puissiez vous y adapter.

Nous espérons que cela aura pu vous être utile et que vous en retirerez tous les fruits !


Tous les volets de cette série :