Un Grand Final pas comme les autres

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8 mai 2011, Ecrit par: Fred Guillemot
Posté dans: PokerListings France , Divers
Un Grand Final pas comme les autres

Le déménagement du Grand Final à Madrid a naturellement apporté son lot de nouveautés. Ambiance et anecdotes.

Après 6 saisons passés sur le rocher monégasque, le Grand Final de l’European Poker Tour a donc fini par s’expatrier, en Espagne à Madrid.
Entre conflit d’intérêt entre la société des Bains de Mer acquéreuse de la moitié des parts de Mangas Gaming, l’un des concurrents de PokerStars, et lieu trop coûteux, différentes raisons sont évoquées.
Mais bon, toujours est-il qu’on en est là, en plein coeur de l’Espagne. Une grande première donc.

navette
30 à 45 minutes de mini-bus pour rallier le casino et en repartir : bad beat.

Le Casino Gran Madrid (à ne pas confondre avec le Casino de Madrid inauguré en 1836), ouvert en 1981 et accueillant quelques 100 000 joueurs chaque année, a pour autant la fâcheuse particularité de se situer... à quelques 30 kilomètres de la capitale, à Torrelodones pour être exact, municipalité de la communauté de Madrid de 22 000 âmes.
Résultat : l’obligation pour les journalistes et les joueurs de prendre une navette (mini-bus) desservant deux des principaux hôtels de Madrid, et faisant l’aller-retour avec le casino situé Sortie 26 de l’Autovia A6.

Armée et petits fours

Autre mauvaise surprise en arrivant (mais ça on est d’accord c’est la faute à pas de chance), le Day 1A aura commencé sous la pluie. Quand on a toujours été habitué à des météos estivales sur les tournois de cette période de l’année, l’affaire perd toujours un peu en cachet.
Mais on respire, le soleil est revenu dès le Day 1B.

buffet2b
Bon, au bout de deux jours on en a déjà un peu marre, mais c'est quand même sympa.

En Espagne, on ne plaisante pas avec le règlement ou la sécurité (la présence permanente d'hommes de la Guardia Civil à l'extérieur du casino est d'ailleurs là pour en témoigner). Interdit donc de prendre des photos en dehors de la salle de tournoi, même pour prendre quelques clichés du hall ou de la façade en extérieur. Sinon de bonne heure ou en grugeant.

D’un autre côté, les espagnols savent aussi mettre les petits plats dans les grands quand il s'agit de recevoir. Chose suffisamment rare pour être signalée, la salle de presse se paye le luxe d’être spacieuse, et régulièrement fournie en amuse-gueules et boissons gratuites. Je vous prépare d’ailleurs un « inside » pour ces jours prochains où vous pourrez voir un peu mieux tout ça en photos.

Plus surprenant à propos de cette organisation bien huilée d'ailleurs, le système d’accès au casino pour les médias, qui s’effectue non pas avec un badge et photo comme de coutume, mais via un ticket à retirer chaque jour avec son passeport ou sa carte d’identité, à présenter conjointement au vigile à chaque franchissement des portes de la zone de jeu. On a déjà fait plus fiable, plus moderne, et surtout plus pratique. Paradoxal.

Mais une chose est sûre, et de l'avis de beaucoup : Madrid a marqué des points pour l'année prochaine en termes d'accueil et d'organisation.

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