WSOP 2009 : Le bêtisier, épisode 3

David Halpern
David Halpern, ou la parfaite illustration que le hasard fait parfois bien les choses !

Retrouvez durant tout le mois d'août notre feuilleton régulier des meilleurs anecdotes et bêtises aperçues du côté des derniers World Series of Poker. Au programme du jour des chiffres, des belles histoires, et toujours de l'étonnant.



Le Razz, oui mais avec modération

Une anecdote qui aurait très bien pu ne pas figurer dans notre bêtisier si elle avait connu un dénouement moins heureux, fut le malaise de John Cernuto dans l'épreuve 44 de Razz. Convié à l'hôpital, le joueur a finalement pu reprendre normalement la compétition quelques jours plus tard. Mais là où se trouve la réelle curiosité, c'est que l'affaire a fait suite au même type de mésaventure pour Eskimo Clark en 2007, dans une épreuve de Razz, déjà ! A la différence que ce dernier avait refusé d'être emmené se faire soigner.
A finir par croire que le Hold'em a trouvé son improbable maître en matière d'émotions.

On ne la fait pas à Andy Bloch
A l'origine d'une affaire de cartes marquées durant ces WSOP 2009 (Bloch avait attiré l'attention sur un jeu douteux, photo plus tard diffusée sur Internet à l'appui), Andy Bloch a également été vu se plaindre d'une carte de coupe (celle plastifiée que l'on met sous le paquet pour que personne ne puisse par inadvertance voir la dernière carte) ... transparente.
Que ses adversaires prennent garde, le cow-boy a décidément l'œil, et le bon.

Un coup du Groland ?
Le protocole des hymnes dédié aux vainqueurs a parfois connu quelques couacs. Après l'erreur d'attribution infligée à Ville Wahlbeck, pour sa victoire dans l'Event 45 John Kabbaj a lui eu droit au God Save the Queen (jusque là tout va bien pour le joueur anglais)... version Sex Pistols. En l'absence de victoire française, la Marseillaise l'a peut-être finalement échappé belle.

Andy Bloch
On ne la fait pas à Andy Bloch !"

Déjà vu
2009 restera dans l'histoire des WSOP comme l'année des performances rééditées. 14 des vainqueurs de cette année avaient en effet déjà un bracelet à leur poignet.
Et pour la première fois en 40 ans, quatre joueurs auront même réussi à s'adjuger au moins deux bracelets durant la même édition : Phil Ivey (events 8 et 25), Brock Parker (events 14 et 19), Jeff Lisandro (events 16, 37 et 44), et Greg Mueller (events 33 et 50).

Du Diable Vauvert
L'adage "one chip one chair", selon lequel un jeton suffit pour survivre et même parfois aller au bout, se vérifie plus souvent qu'on ne le pense. Et même si Scott Richey n'aura pas vaincu dans l'Event 51, sa remontée est à mettre au rang des plus belles au cours de ces Series.
Un temps tombé à 75 jetons, l'américain pensait bien sa dernière heure venue lorsque ses derniers deniers se retrouvaient opposés à une paire d'AA et une paire de KK. Miracle du poker, Richey se voyait finalement craquer les deux meilleures mains de départ du Hold'em, avant d'enchaîner ce "triple up" par quelques nouveaux tapis gagnés, pour finalement finir par remonter... à 8000 jetons !

J'ai pas fait exprès
Parmi les histoires des joueurs ayant réussi de belles choses avant d'avouer qu'ils ne comptaient pas jouer ou que des proches leur avaient forcé la main, celle de David Halpern dans l'Event 53 vaut son pesant de cacahuète. Deux jours plus tôt, l'américain s'était rendu au Rio pour disputer quelques parties de cash game. Las, la table de Pot-Limit Omaha affichait une liste d'attente. A contrecœur, Halpern décida finalement de s'inscrire dans cette épreuve de 7-Stud Hi-Lo à 1500$. La petite histoire vous la connaissez sans doute déjà : l'homme a fini par s'adjuger le tournoi !

Voir Le bêtisier, épisode 2

 

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